Je me souviens très bien de cet après midi de pluies de mousson en Inde. Le vieux luthier essayait de m’expliquer qu’il était impossible pour moi d’apprendre la lutherie de sitar, puisque mon père n’était pas luthier déjà. Après lui avoir proposé de lui acheter un sitar inachevé à la condition qu’on le fasse ensemble, je filait chez le luthier d’en face afin de me procurer des outils à la commande.
Puis nous sommes partis, avec le fils du père nourrir des poissons d’or, d’ambre et de jade au lac sacré du coin…


